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Partir en Erasmus+ dans les pays de l’Est

Publié le 19 décembre 2022

Chaque année, de nombreux bénéficiaires du programme Erasmus+ partent à l’étranger pour étudier ou se former. Parmi les pays d’Europe les plus plébiscités, l’Espagne ou l’Allemagne ont la côte. Pour autant, les pays de l’Est attirent de plus en plus d’étudiants et de personnes pour une mobilité à l’international. Retrouvez tous les avantages d’une telle aventure dans cet article !

Sommaire

  1. Les pays de l’Est et le programme Erasmus+
  2. L’Europe de l’Est avec Erasmus+, c’est quoi ?
  3. Partir étudier ou se former dans un pays d’Europe de l’Est : quels avantages ?
  4. En bref

Les pays de l’Est et le programme Erasmus+

Depuis sa création en 1987, Erasmus a permis à plus de 10 millions d’Européens de partir étudier dans un autre pays. Le programme de mobilité est aujourd’hui le plus connu dans le monde et a évolué en 2014 pour devenir Erasmus+, s’ouvrant ainsi à un plus large panel de profils : étudiants mais aussi apprentis, formateurs ou encore personnels scolaires.

Parmi les destinations préférées des participants au programme, les pays d’Europe occidentale comme l’Espagne, la France ou l’Italie sont très populaires. Cependant, les pays d’Europe de l’Est, qui font également partie des pays éligibles à une mobilité Erasmus+, séduisent de plus en plus de personnes – et notamment les étudiants.

Chaque année, en effet, le nombre d’étudiants qui choisissent d’effectuer une mobilité en Europe de l’Est est en nette augmentation. À titre d’exemple, la Pologne a accueilli entre 2019 et 2020 près de 17 500 étudiants étrangers Erasmus+ sur son territoire, là où sur 2014-2015, le chiffre était plutôt de l’ordre de 11 000 .

À lire aussi : Pourquoi partir étudier à l’étranger ?

L’Europe de l’Est avec Erasmus+, c’est quoi ?

L’Europe de l’Est est la partie orientale du continent européen. Elle désigne un ensemble géographique aux contours flous et variables. Le programme Erasmus+ inclut la Norvège, la Macédoine du Nord, la Serbie, mais également une multitude d’autres pays partenaires du voisinage européen à l’Est (Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Géorgie, Moldavie, Ukraine) ainsi que les Balkans occidentaux (Albanie, Bosnie Herzégovine, Kosovo, Monténégro).

À lire aussi : Comment bien choisir sa destination pour étudier à l’étranger ?

Partir étudier ou se former dans un pays d’Europe de l’Est : quels avantages ?

S’il est vrai que les pays les plus demandés du programme Erasmus+ jouissent de l’aura de leurs mégapoles et mettent en avant leurs universités prestigieuses, les pays de l’Est ne manquent cependant pas d’atouts pour attirer des étudiants internationaux.

Des villes à taille humaine

Généralement moins grandes que les capitales d’Europe occidentale, les grandes villes d’Europe de l’Est n’ont pour la plupart pas le gigantisme des immenses métropoles comme Paris, Madrid ou encore Rome. Une taille plus « humaine » qui a l’avantage de rendre ces villes plus accessibles, moins frénétiques et donc moins stressantes à vivre au quotidien. À titre d’exemple, la population de Berlin était estimée à 3 748 148 habitants en 2018. A contrario, pour la même année, Sofia en Bulgarie comptait 1 241 675 habitants. Quant à Cracovie, en Pologne, elle en comptait 767 348.

Un coût de la vie moins onéreux

Avec un coût de la vie (logement, nourriture, loisirs) généralement plus abordable que dans les pays de l’ouest de l’Europe, les pays de l’Est ont l’avantage de limiter les dépenses. Budapest, en Hongrie, fait partie des villes les moins chères du continent européen, à l’instar de la Moldavie, du Kosovo ou encore de la Bosnie-Herzégovine, où le coût de la vie est bien moindre. Un avantage non négligeable si l’on souhaite effectuer une mobilité à l’étranger sans se ruiner et avec un budget limité.

Des langues plus rares à découvrir

Si l’anglais peut globalement se pratiquer partout, il est moins aisé en revanche de pouvoir pratiquer le biélorusse n’importe où dans le monde. Choisir de partir dans un pays d’Europe de l’Est est aussi l’occasion d’ajouter une corde à son sac en apprenant à pratiquer une langue rare et peu usitée. Sur le marché du travail, cela pourra vous ouvrir certaines opportunités, en vous donnant par exemple accès à des postes où l’emploi du bosniaque ou du géorgien peut être nécessaire.

S’enrichir de nouvelles cultures

Chaque pays possède sa propre culture, ses coutumes et son histoire. D’une frontière à l’autre, les modes de vie peuvent varier et se confronter à d’autres façons de vivre est une excellente manière de questionner ses a priori. C’est un aussi un bon moyen de développer sa curiosité et son ouverture d’esprit. L’Europe de l’Est est riche d’une multitude de pays différents, ouverts d’un côté sur l’Occident, et de l’autre sur l’Asie. En résulte bien sûr une grande diversité de cultures, de gastronomies, de géographies et même de climats différents. À vous de choisir !

À lire aussi : Étudier gratuitement à l’étranger, c’est possible ?

En bref

Mon niveau de langue suffit-il pour partir ?

Pas d’inquiétude, dans la majorité des cas il n’est pas nécessaire de maîtriser parfaitement la langue du pays dans lequel vous souhaitez effectuer une mobilité. Pour vous assurer d’avoir le niveau suffisant pour suivre les enseignements, vérifiez préalablement les degrés de certificats exigés par l’établissement et la formation que vous visez.

Partir à l’étranger avec le programme Erasmus+

Si vous souhaitez partir étudier, faire un stage, vous former à l’étranger, la rubrique Partir à l’étranger avec Erasmus+ est là pour répondre à toutes vos questions.

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