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Communiqué de presse

Rentrée 2020 et mobilité Erasmus +

Publié le 25 septembre 2020

Chaque année, près de 100 000 personnes participent au programme Erasmus + depuis la France. Ce sont plus de 50% d’étudiants (stages ou études), environ 30% d’alternants, stagiaires et formateurs de la formation professionnelle, et 20% d’enseignants et professeurs.

Dans le contexte de lutte contre l’épidémie de Covid-19, la rentrée 2020 est particulière pour les établissements : l’organisation des mobilités à l’étranger s’adapte. Grâce aux dispositions prises par la Commission européenne, le programme Erasmus + offre une flexibilité accrue (prise en charge de frais non prévus, possibilité de reporter sa mobilité, etc).

En amont : une organisation nouvelle

Parmi les établissements, les situations varient en fonction de la durée des mobilités, face au désistement de certains partenaires (Allemagne, Irlande, Estonie) ou à la fermeture de certains pays (la Hongrie). Chaque établissement décide de l’organisation de ses mobilités Erasmus + et travaille avec ses partenaires européens (établissements, entreprises…) pour trouver la solution adaptée à chaque mobilité.

Les établissements d’enseignement supérieur ont recentré leurs mobilités internationales vers l’Europe. Lorsqu’une université partenaire annule son accueil, des solutions sont proposées : soit vers une autre destination, soit par le report de la mobilité à 2021. Certains étudiants ont commencé leur mobilité début septembre, tandis que d’autres se voient proposer des cours à distance par leur université d’accueil avant un séjour sur place… 

Pour les stagiaires de la formation professionnelle, la durée des mobilités peut aller de deux semaines à un an. « Pour une mobilité de plusieurs mois, nous ne limitons pas les destinations a priori, explique Maria Corona Fernandez du Lycée polyvalent Gustave Eiffel de Bordeaux. Mais à l’approche du départ, nous veillons à informer les élèves des conditions sanitaires, conseils de sécurité et conditions de quarantaine pour chaque destination ». Au début de l’été, 36% des mobilités de la formation professionnelle devaient être maintenues, 44% reportées et 19% annulées. 

Dans l’enseignement scolaire, les situations varient aussi d’une académie à l’autre avec une tendance au report ou à l’annulation des mobilités. Forts de l’expérience du printemps, les établissements rassurent les familles des jeunes qui partent. L’ouverture européenne reste encouragée, notamment par le ministère de l’agriculture et de l’alimentation dans sa communication sur la rentrée scolaire dans l’enseignement agricole.

Sur place : un maintien d’activité

Dans le cas d’une période d’isolement imposée à l’étranger, les établissements prévoient généralement deux options : le passage au distanciel (cours en ligne, télétravail) ou le rapatriement avec un recours à la clause de force majeure prévue par Erasmus +. Dans une enquête parue en juillet, la Commission européenne avait mesuré que 42% des 142 000 personnes en mobilité Erasmus+ au début de la crise sanitaire du printemps 2020 avaient continué leur activité Erasmus + grâce à des cours à distance ou du télétravail.

Une période d’isolement pendant une mobilité à l’étranger pourra être utilisée pour travailler les langues, suivre des cours à distance dispensés par l’établissement d’accueil, s’approprier des connaissances avant le début d’un stage…

Du côté des Missions Locales, des solutions de maintien d’activité ont été organisées avec les entreprises étrangères qui emploient les jeunes en mobilité Erasmus +. Un suivi en temps réel est assuré concernant la vie sur place (logements supplémentaires pour la distanciation sociale, cours de langue en ligne…)

Dans tous les cas, il est conseillé de suivre les informations données par l’application Ariane et les fiches pays du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Une demande toujours forte

L’envie de partir avec Erasmus + est toujours forte chez les jeunes en formation. En Bac pro au Lycée Gustave Eiffel de Bordeaux, le nombre de candidats au départ est « plus élevé que jamais », des candidatures déposées le 15 mai, post-confinement. Côté employeurs, aucun problème pour accueillir ces stagiaires Erasmus + : ces élèves ont rapidement trouvé leurs stages dans les pays de leurs choix.

Pour les jeunes sous Garantie Jeune pris en charge par les Missions Locales d’Auvergne-Rhône-Alpes, le constat est le même : 120 jeunes partent le 5 octobre, soit le contingent trimestriel habituel ; ceux dont la mobilité a été annulée ont souhaité reprogrammer leur mobilité. De plus, les Missions Locales observent une hausse de la demande de mobilités Erasmus + pour les mois à venir. Dans un contexte difficile pour l’emploi des jeunes en France, c’est l’occasion d’ajouter une expérience internationale à leur CV, avec un accompagnement logistique et financier, et la reconnaissance de leurs compétences (nouvel Europass).

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