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Projet Erasmus+

S’appuyer sur l’IA et le Big Data pour une transition inclusive et durable dans la viticulture

Titre du projet : Leveraging artificial intelligence to manage a Sustainable Transition In Viticulture (STIV)
Nom du porteur de projet : Université de Bordeaux
Secteur : enseignement et formation professionnels
Action : partenariat de coopération
Durée du projet : 24 mois (du 10/11/2024 au 09/11/2026)
Subventions Erasmus+ : 250 000 €
Pays partenaires : Espagne, Italie, Serbie
Fiche du projet sur la plateforme européenne

Des défis liés au changement climatique

Fortement touché par le changement climatique, le secteur viticole connaît une variabilité croissante de ses rendements, générant incertitudes et difficultés dans la gestion des moyens de production. Il doit également tenir compte de la demande accrue des consommateurs en faveur de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement. Face à ces enjeux, le projet « STIV » se fixe pour ambition de doter les viticulteurs d’outils pour renforcer leur capacité d’anticipation et d’optimisation des ressources.

Porté par l’Université de Bordeaux, en partenariat avec une start-up serbe, un établissement de formation et une organisation professionnelle espagnols, ainsi qu’avec une fondation italienne pour le développement local en Sicile, le projet vise à enrichir l’offre de formation pour renforcer les compétences des professionnels, favoriser leur compétitivité et soutenir le développement durable.

Deux formations internationales

Les partenaires souhaitent développer une plateforme numérique mobilisant le Big Data et l’intelligence artificielle (IA), qui proposera aux agriculteurs des solutions exploitant les données et imageries disponibles. À l’automne 2025, la première version d’un manuel de formation dédié a été élaborée. Celle-ci doit être testée dans un objectif d’amélioration lors de sessions de formation pilotes organisées dans chaque pays partenaire, et lors de deux formations internationales fondées sur le challenge-based learning, une approche collaborative centrée sur la résolution de problématiques concrètes.

La première session s’est tenue à Valence (Espagne), en novembre 2025, et a réuni une trentaine de viticulteurs et formateurs européens, tandis que la seconde aura lieu en Italie en 2026. À terme, le manuel sera enrichi d’une boîte à outils proposant des méthodes pédagogiques innovantes en viticulture durable, disponible en quatre langues et adaptée selon les contextes nationaux.

viticulture

Constitution d’un réseau

Ancré dans une démarche de co-construction, le projet « STIV » stimule l’échange de savoirs et d’expériences entre pairs pour développer des solutions ancrées dans les réalités et pratiques des viticulteurs. Ainsi, au-delà des formations et outils créés, l’objectif est de contribuer à l’émergence d’un réseau solide entre les acteurs du secteur, pour favoriser l’innovation et encourager des pratiques viticoles vertueuses.

Les actions de dissémination prévues s’inscrivent dans la même dynamique, car les partenaires comptent s’appuyer sur de grands réseaux, et notamment sur les syndicats professionnels régionaux, afin d’assurer une diffusion la plus large possible des résultats.

TÉMOIGNAGES

« Si les nouvelles générations sont appelées à être de plus en plus à l’aise avec les outils digitaux de gestion des exploitations, ce n’est pas encore le cas de la génération actuelle. Le projet vise donc à faciliter cette appropriation, en encourageant activement les agriculteurs à intégrer ces technologies à leurs pratiques. » 

Anne-Sophie Masure, coordonnatrice de projets et responsable développement à l’Université de Bordeaux

«  « STIV » s’attaque à des problématiques qui dépassent les frontières. Celles-ci résonnent particulièrement à l’échelle européenne, puisque l’Espagne, la France et l’Italie concentrent à elles seules près de 50 % de la production mondiale de vin, justifiant pleinement la mise en place d’un partenariat Erasmus+. De plus, se confronter à la diversité des sols, des climats et des cépages en fonction des contextes nationaux est très stimulant intellectuellement. La collaboration au sein d’équipes interculturelles permet de prendre en compte ces spécificités et d’élaborer des solutions plus complètes et pertinentes que celles limitées au seul cadre national. »

Jean-Marie Cardebat, économiste et professeur à l’Université de Bordeaux
Formation professionnellePartenariatsEnvironnement / AgricultureNumérique
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