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Projet Erasmus+

Encourager les lycéennes à choisir les algorithmes et la robotique

Titre du projet : Step by Step STEM and Robotics for Girls
Porteur de projet : Lycée Pissarro, à Pontoise (Île-de-France)
Secteur : Enseignement scolaire
Action : Partenariat simplifié
Durée du projet : 16 mois – Du 01/03/2025 au 30/06/2026
Subventions Erasmus+ : 60 000 €
Pays partenaires : Espagne, Portugal, Turquie
Fiche du projet sur la plateforme européenne

Afin de favoriser l’orientation des filles vers les disciplines scientifiques et, en particulier, l’informatique et la robotique, le lycée Pissarro (Val-d’Oise) a opté pour un projet de partenariat qui leur permet de développer des compétences numériques, tout en bénéficiant d’une ouverture européenne dynamisante.

Pour une égalité des chances face aux nouvelles technologies

Mené avec deux lycées, espagnol et turc, ainsi qu’une ONG portugaise, le premier projet de partenariat Erasmus+ du lycée Pissarro, à Pontoise, vise à encourager la place des filles dans les domaines des sciences informatiques et de la robotique. C’est au sein de la section internationale du lycée qu’a été imaginé le projet Step by Step STEM[1] and Robotics for Girls, porté par le dynamisme de Bénédicte Kerg et Marie-Gabrielle Franceschi, professeures d’anglais, et de Romain Plagnol, professeur de physique-chimie. Dans cette section, qui compte 75% de filles, nombre d’entre elles manquent de confiance dans leurs aptitudes pour les matières scientifiques. Les enseignants ont souhaité mettre en place un projet Erasmus+ contribuant, par le biais de l’ouverture à l’international, à les rassurer sur leurs compétences numériques.

Des mobilités ponctuées d’ateliers de robotique et de séances de codage

Entre autres actions de sensibilisation aux activités algorithmiques, le projet prévoit trois mobilités avec les établissements partenaires. Encadrée par les professeurs de mathématiques, d’histoire-géographie et de physique-chimie, la première mobilité, d’une durée d’une semaine, a été réalisée à Algésiras, en Espagne, où les élèves, essentiellement des jeunes filles, ont bénéficié d’un hébergement en famille – l’occasion d’échanges multilingues avec leurs correspondantes. Au cours des matinées consacrées aux ateliers de robotique, les élèves ont travaillé sur un projet de « Smart Parking ». À l’aide de résistances, photodiodes et autres interfaces de programmation, les élèves turcs, espagnols et français ont conçu un dispositif permettant, par exemple, d’indiquer le niveau d’occupation de ce parking intelligent.

Robotique

La ville de Pontoise a accueilli les partenaires du projet pour la seconde mobilité avec, de nouveau, des ateliers robotique sur les temps du matin. Cette fois, c’est une « Smart Bin », une poubelle de recyclage intelligente, qui a été conçue, en ayant recours à des capteurs, un détecteur de mouvements et de la programmation sur une petite carte électronique. L’après-midi, des sorties culturelles ont permis des visites de Paris, auxquelles ont été associés les élèves de la section UPE2A[2] de l’établissement pontoisien. Incluant également la visite d’un laboratoire de recherche en traitement des informations de l’École nationale supérieure de l’électronique et de ses applications (ENSEA), la mobilité s’est soldée par une réception à la mairie, en compagnie des familles. Une troisième mobilité aura lieu au Portugal, où le thème de l’atelier est encore en discussion.

Des lycéennes devenues « STEMinists »

Se présentant désormais, grâce à cette expérience, comme des « STEMinists », d’après l’expression imaginée par la jeune Rinchen, 17 ans, les lycéennes qui ont participé au projet confirment leur envie de poursuivre dans cette voie. Djeneba, 16 ans, aimerait allier informatique et médecine et précise : « le projet m’a permis de réaliser que j’en étais capable ». L’initiative a également conforté Sarah, 16 ans, qui a apprécié le fait de travailler en équipe et souhaite poursuivre des études d’informatique après son bac.

Encourager les lycéennes à choisir les algorithmes et la robotique

Quant à Rinchen, elle vise plutôt les sciences physiques, mais le projet lui a permis de découvrir des nouveautés comme la programmation sur carte électronique et, de façon plus générale, les sciences de l’ingénieur. Elle tient aussi à souligner : « l’expérience m’a permis de créer une vraie amitié avec ma correspondante espagnole, avec qui je continue d’échanger sur les réseaux sociaux. Je suis très reconnaissante envers Erasmus+ et mes enseignants pour cette expérience positive. »

TÉMOIGNAGES

« Grâce à ce projet, nous avons découvert des pratiques autres, avec des enseignants aux méthodes différentes. Cela demande de l’organisation, de l’anticipation et de la flexibilité, mais les retombées sont très bénéfiques. L’expérience responsabilise beaucoup les élèves et je suis ravie pour elles du résultat. On ne compte pas le temps passé, mais les sourires qu’on reçoit et la lumière dans les yeux. »

Bénédicte Kerg, professeure d’anglais, lycée Pissarro

« Nos élèves ont été enthousiastes, dynamiques et forces de proposition. Pour ma part, j’ai apprécié la montée en compétences sur la gestion de projets, cela permet de prendre conscience de ce dont on est capable. Si le métier d’enseignant est très diversifié, il est aussi très cadré. Un projet Erasmus+ permet de s’aventurer sur d’autres terrains très enrichissants, pour les enseignants comme pour les élèves. Ce projet Erasmus+ constituera l’un des atouts de nos élèves. »

Marie-Gabrielle Franceschi, professeure d’anglais, lycée Pissarro

[1] STEM pour “Science, Technology, Engineering and Mathematics”.
[2] UPE2A : dispositif spécifique pour les élèves allophones nouveaux arrivants ayant besoin d’un enseignement du français adapté.

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