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La mobilité étudiante Erasmus + dans l’enseignement supérieur 2017-2018

Publié le 29 mai 2020

En 2017‑18, 47 000 étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur en France sont partis en mobilité en Europe et dans le monde dans le cadre du programme Erasmus +, soit une progression de 7,3 % par rapport à 2016‑17. L’Espagne reste la première destination des étudiants devant le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Entre 2008 et 2017, le nombre d’étudiants inscrits dans un établissement français d’enseignement supérieur en mobilité européenne et internationale Erasmus + (mobilité d’études et mobilité de stage) a progressé de 66,1 % passant ainsi de 28 283 à 47 002 mobilités par an (graphique 14.01). Cette hausse de la mobilité a pour principale raison une croissance importante de la mobilité de stage (+ 253 % en 10 ans). Cette dernière représente dorénavant 35,5 % des mobilités, soit 6,5 points de plus que la moyenne européenne. Sur la même période, la mobilité d’études a augmenté de 28,7 %. Depuis 2015, une mobilité d’études ou de stage à l’extérieur des pays du programme est proposée par le programme. En 2017‑18, cette « mobilité internationale de crédits » concerne plus de 150 étudiants, soit 0,3 % de l’ensemble des mobilités sortantes. La mobilité internationale de crédits finance également des étudiants en mobilité entrante en proportion plus importante (1 223 étudiants en 2017‑18).

La mobilité étudiante Erasmus + au départ de la France est principalement féminine (tableau 14.02). Elle se déroule à proportion équivalente au cours du cycle de licence et du cycle master. La mobilité de stage se distingue par une part importante de la mobilité en cycle court, BTS ou DUT, et en cycle master (respectivement 23 % et 48,7 % des mobilités de stage). La mobilité d’études se concentre davantage sur le cycle licence. 35,6 % des étudiants en mobilité Erasmus + suivent un cursus en commerce, administration ou droit. 19,9 % sont inscrits en formation d’ingénierie et 16,6 % en arts et humanités. Près d’un étudiant sur deux en mobilité Erasmus + est inscrit à l’université. Mais les étudiants des écoles de commerce et des écoles d’ingénieurs, pour lesquels la mobilité est très souvent inscrite dans le cursus, réalisent, relativement au poids de ces écoles dans l’enseignement supérieur, plus fréquemment une mobilité dans le cadre d’Erasmus + que les autres étudiants. Ils représentent chacun 16,3 % des étudiants en mobilité Erasmus + alors qu’ils représentent respectivement 6,7 % et 5,8 % des effectifs au niveau national.

Le premier pays de destination des étudiants inscrits en France est l’Espagne avec 17,3 % des étudiants en mobilité Erasmus +, suivi par le Royaume-Uni (16,9 %) et l’Allemagne (10,3 %) (graphique 14.03). La part relative de ces trois pays dans la mobilité des étudiants de France a chuté de près de 5 points depuis 2014‑15, passant de 49,3 % à 44,5 % des mobilités sortantes de la France, au profit des autres pays du programme et notamment l’Italie (+ 1 point depuis 2014, la plus forte hausse). La Russie est le premier pays d’accueil des étudiants en mobilité en dehors des pays du programme. La mobilité Erasmus + dure en moyenne 5,2 mois : 6,1 mois pour la mobilité d’études et 3,5 mois pour la mobilité de stage. Le montant médian de la bourse mensuelle attribuée dans le cadre d’Erasmus + est de 210 euros.

En comparaison avec les autres pays européens, la France reste, en 2017‑18, le premier pays d’envoi d’étudiants en mobilité Erasmus +, devant l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie (graphique 14.04). Rapporté au nombre d’étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur, la France se situe en 12e position au sein de l’Union européenne, avec 18,5 étudiants en mobilité Erasmus + en 2017‑18 pour 1 000 inscrits, derrière l’Espagne et l’Italie mais devant l’Allemagne et la Pologne, la moyenne européenne étant de 11,8 ‰. Parmi les pays de l’Union Européenne, depuis 2014, première année du programme Erasmus +, la France connait la deuxième plus forte progression des mobilités derrière Malte (+ 44,2 % pour Malte, + 14,6 % pour la France) et la part d’étudiants en mobilité Erasmus + par an a progressé de 1,6 points en 3 ans alors qu’elle a stagné pour l’Allemagne et a augmenté de 1,9 points pour l’Espagne.

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